lundi 2 mars 2026

2C2 : La pionnière des electriques

C'est l'histoire d'une locomotive électrique atypique et pionnière que nous avons tenté de réaliser avec des matériaux simples pour enrichir notre vitrine des modèles historiques.


L'histoire d'une pionnière

Extrait de la notice 2C2 Midi No. 3101-3110 DJH Model Loco :

Peu avant la première guerre mondiale, le réseau du Midi, assez pauvre en ressources charbonnières, se préoccupa de l’électrification de ses lignes proches des Pyrénées. Disposant de centrales Hydro-Electriques dans la région, il s’orienta comme les réseaux Suisses vers l’alimentation par caténaires en courant 12 000 V 16 2/3 Hz. Six prototypes de machines 1-C-1 furent essayés en 1911 et 1912, certaines utilisaient une transmission par faux essieux et bielles.

Une décision gouvernementale prise en 1920 imposa l’uniformisation de l’alimentation en courant continu 1500 V. Après reconversion des lignes, ce furent des locomotives de type BB4000 et BB4500 qui assurèrent l’ensemble du service.

Toutefois, à cette époque, on considérait qu’une machine à bogie était impropre à la remorque de trains à grande vitesse. C’est ainsi qu’en Suisse les machines de vitesse étaient munies de châssis non symétriques 2C1 ou 2D1, technique héritée des locomotives à vapeur, ces machines n’étaient ni plus, ni moins que des Pacific ou Mountain électriques.

En 1922/1923, la compagnie du Midi possédait deux locomotives commandées en 1914 et non achevées du fait de la guerre et du changement de tension. Ces deux locomotives des types 2C2 comportaient 3 essieux moteurs à roues de 1,75m de diamètre encadré par deux bogies identiques à ceux des Pacific du même réseau mais dont l’empattement avait été ramené de 2,30m à 2m. Les 3 essieux moteurs étaient entrainés par pignons d’angle et moteurs électriques placés verticalement. Chaque moteur comportait 2 induits tournants en sens inverse. Chaque essieu comportait 2 couples coniques. Bien que comportant certaines suggestions de réglage et de lubrification, cette solution procurait un effet gyroscopique et une parfaite stabilité à grande vitesse. L’ensemble du châssis, longerons, suspension était assez proche de celui d’une machine à vapeur avec toutefois des boîtes d’essieux extérieures. La liaison de la roue conique avec l’essieu était assurée par un système de 4 ressorts doubles. Cette transmission élastique n’ayant pas donné entière satisfaction, sera remplacée sur 2 machines par un système à arbre creux et anneau dansant qui sera généralisé sur les machines de série. Ces 2 machines numérotées 3101 et 3102 comportaient une caisse symétrique, 2 cabines de conduite et un compartiment moteur à couloirs latéraux, outre les moteurs de traction, il contient les compresseurs de freins, les réservoirs d’aire et d’huile de graissage.

Ces locomotives étaient munies de 3 pantographes on craignait à l’époque que 2 pantos seraient insuffisant pour une captation correcte à grande vitesse. La caisse était entièrement rivetée suivant la technique de l’époque où l’on ne pouvait encore faire confiance à la soudure. Ainsi équipées, longues de 14,5 m entre tampons dotés d’une belle livrée bleue, ces machines ne manquaient pas d’allure. Sortie des usines CEF de Tarbes en 1923, elles firent l’objet de nombreuses mises au point et modifications de détails comme il est généralement nécessaire avec des engins de conception nouvelle. Malgré ces divers défauts, ces machines se montrèrent extrêmement stable et d’une excellente tenue de voie, l’une d’elles atteignit la vitesse de 144 km/h au cours d’essais.

Après mise au point, une série de 8 machines fut mise en service en 1927/28 numérotées 3103 à 3110. Bien qu’identiques aux précédentes, les persiennes de ventilation avaient été agrandies, la plaque d’immatriculation reportées au centre de la caisse. Avec l’électrification complète de la ligne des Landes, ces 10 locomotives furent utilisées sur Bordeaux-Hendaye, Bordeaux-Dax, Bordeaux-Arcachon, à la remorque de trains rapides qui étaient à cette époque et sur cette distance les plus rapides du monde en traction électrique. Les trains Sud Expess, Pyrénées Côte d’Argent et le Basque Bondissant eurent leurs heures de célébrité. Pourtant, la puissance de ces machines était inférieure à celle des Pacific de la même époque mais le tonnage de ces trains était de l’ordre de 300/350 tonnes, de plus la bonne stabilité et surtout le profil de cette ligne des Landes qui servira d’ailleurs plus tard aux essais et records de vitesse, permettait ces performances Bordeaux-Hendaye à 108 km/h de vitesse en moyenne avec 340 tonnes de charge.


La construction :

Pour ce modèle, il a fallu trouver un châssis et une caisse qui se rapprochent le plus possible des dimensions de l'original. Hélas, nous n'avions pas de plan complet avec les dimensions exactes et il a fallu s'appuyer sur la documentation 2C2 Midi No. 3101-3110 DJH Model Loco ainsi que sur l'article de RMF n336-Juin 1992 pour avoir une idée de ces dimensions. En regardant dans le stock de caisses et châssis, nous avons retrouvé une ébauche réalisée en carte plastique (Plasticard) et profilés Evergreen.  Cet ensemble convenait mais nécessitait des modifications de châssis et aussi pas mal d'ajouts de détails au niveau des suspensions à lames et freins.  

La première étape consistait à tracer les ouvertures à ajouter et à les découper. Puis, les grilles d'aération ainsi que les montants de la structure de caisse ont été ajoutés avec des profilés Evergreen. Long travail qui demande de la patience (et oui il y a les 4 faces à faire) mais aucune difficulté si tout est bien repéré sur la caisse.

Vue de la caisse avec les ouvertures

Le châssis était déjà en grande partie réalisé avec les emplacements des boîtes d'essieux et des suspensions. Je vous laisse imaginer le nombre d'heures qu'il a fallu pour le réaliser … 

Vue du châssis avec ses détails

La toiture est certes plus simple à réaliser puisqu'il s'agit d'un morceau de plastique épais. Cependant, il faut de nombreuses heures de ponçage pour lui donner sa forme arrondie aux extrémités et avoir une surface bien lisse sur le dessus.

Afin d'avoir une idée de l'ensemble, nous avons assemblé (sans coller) les sous-ensembles. C'est encourageant mais il reste encore beaucoup de travail pour les grilles d'aération et les montants de caisse.

Premier assemblage

Afin de ne pas se focaliser que sur la caisse et de varier un peu les plaisirs, nous avons préparé le train de roulement. Cela commence par une chasse au trésor. Le trésor étant constitué de trois grands essieux identiques (provenant de pièces détachées) et deux bogies. Nous avons pu trouver les essieux et les deux bogies. Ces derniers n'étaient pas identiques mais aux bonnes dimensions. Le support d'essieux a été fait avec du Forex qui est facile à travailler pour réaliser les logements des essieux. Le principe est simple: Deux plaques l'une sur l'autre avec les logements pour laisser les essieux libres. Les plaques sont fixées l'une sur l'autre à l'aide de deux vis courtes. 

Positionnement des essieux

Logements pour les essieux

Les bogies ont été montés directement sur la caisse avec des vis longues permettant de positionner et maintenir le sous-ensemble des grandes roues. 

Vue d'ensemble avec les bogies

Le sous-ensemble des grandes roues est monté dans la caisse et des ajustements sur la caisse ont été faits avec une lime fine pour que les essieux puissent tourner librement. Puis, deux "timons" ont été ajoutés pour maintenir l'ensemble sur la caisse. L'avantage est qu'il est facile de tout démonter et c'est appréciable lorsqu'il faut ajuster.

Montage des grandes roues

Une fois ajustés, on peut peindre la caisse, le train de roulement avec de la peinture acrylique.

Vue de la caisse, du train de roulement et du toit peints.

Une caractéristique de cette locomotive est d'avoir 3 pantographes (voir § sur l'histoire d'une pionnière). Là encore, cela n'a pas été facile de trouver 3 pantographes du même type. Heureusement que dans notre réserve de pièces détachées, il y avait deux pantographes identiques. Ils sont en plastique et inamovibles. Pour de la figuration cela fera bien l'affaire. Nous avons trouvé un dernier pantographe qui n'est pas exactement du même modèle (palette un peu plus large) mais qui lui est fonctionnel. Il reste à monter l'ensemble sur la toiture. Avant tout, il faut bien positionner les éléments de toiture et pour cela un repérage et un pointage au feutre sont indispensables.

Repérage et pointage des éléments en toiture

Puis nous utilisons des petits morceaux de tige de cuivre (récupération sur des câbles électriques rigides) et des isolateurs (peints en blanc) pour la ligne d'alimentation en toiture. Tous les perçages sont effectués et les éléments ajustés pour s'insérer parfaitement dans les trous puis l'ensemble est collé.

Vue de la ligne d'alimentation en toiture

Les pantographes sont montés et collés avec les isolateurs. L'ensemble va donner son allure caractéristique à cette locomotive.

Vue de la toiture terminée

Revenons à la caisse qui est aussi bien avancée et que l'on peut désormais peindre. A noter l'ajout des rambardes en fil de laiton de 0,5mm. 

Vue de la caisse peinte

L'ensemble étant un peu trop léger surtout lorsque l'on fait rouler, nous avons ajouté un lingot de plomb (fixé avec de l'adhésif double face) que nous avons fondu nous même. Notez qu'il vient se loger entre les grandes roues sans les toucher afin d'éviter tout court-circuit. Autre avantage, cette masse permet aux grandes roues d'être à la bonne hauteur (caisse/rail).

Vue du lest

Faute de moteur, nous donnons l'illusion d'un groupe de motorisation en réalisant celui-ci en imprimé collé sur une structure en calendrier fin. Nous avons récupéré dans la documentation de locomotives similaires le schéma du groupe d'alimentation que nous avons mis à l'échelle du modèle.

Préparation du groupe de motorisation

L'ensemble est mis en place à l'intérieur de la caisse. Il y a encore de la place pour ajouter le conducteur.
En finition, nous ajoutons les crochets et chaines d'attelage. Il ne manque plus que les plaques d'immatriculation qui sont hélas introuvables. Ceci sera peut-être réalisé en impression 3D. 

La présentation :

Le modèle est terminé et avant de rejoindre la vitrine avec les autres modèles historiques, il a droit à une séance photos sur le pont tournant.

Vues sur le pont tournant

Notez le conducteur ainsi que les détails de l'attelage














jeudi 1 janvier 2026

Biggin Hill : Battle of Britain

 Meilleurs Vœux pour cette nouvelle année 2026 !


L'histoire de la Biggin Hill :

La Southern Railway a introduit ce nouveau type de locomotive Pacific (4-6-2) en 1947 pour l'utiliser sur les trains de grandes lignes dans l'ensemble du réseau. Les locomotives, officiellement désignées sous le nom de « Battle of Britain » Class, ont un aspect extérieur similaire à celui de la célèbre « West Country » Class. Elles ont été conçues pour être aussi légères que possible tout en développant une puissance élevée leur permettant de tirer des trains de passagers et de marchandises lourds sur toutes les lignes principales.

Quarante-deux de ces locomotives à trois cylindres, à simple expansion et à haute pression ont été construites, formant la classe « Bataille d'Angleterre ». Le soudage a joué un rôle important dans la construction des moteurs et de leurs tenders et a largement contribué à la réduction du poids. Toutes les nouvelles caractéristiques introduites sur la classe « West Country » ont été conservées dans la classe « Battle of Britain » et comprennent un carter lisse à l'air, un système de vannes breveté Bulloid, des centres de roues coulés de type « B.F.B », des freins à clapet, des siphons thermiques dans la chaudière et une lubrification automatique du mouvement.

Les différences que l'on peut observer entre les locomotives des classes « West Country » et « Battle of Britain » se situent au niveau de la forme de la cabine et de la taille des écrans pare-fumée.

Tout a été prévu pour le confort des équipes de conduite, en particulier des écrans derrière le siège du conducteur pour éviter les courants d'air et offrir une meilleure vue lorsque les locomotives roulent avec le tender en premier. Les commandes dans la cabine ont été arrangées pour la commodité du conducteur et du chauffeur, la disposition étant telle que toutes les opérations effectuées par le conducteur peuvent être exécutées de son côté de la cabine.

Ces locomotives, comme celles de la classe « Merchant Navy », sont équipées de turbogénérateurs pour l'éclairage électrique des lampes de la locomotive et du tender, de la cabine, et de jauges permettant l'examen des pièces de la locomotive par le personnel dans les dépôts de roulement. Les grilles sont disposées de manière à ce que les barres puissent être secouées par un levier situé dans la cabine, ce qui permet de briser le clinker qui pourrait se former et de se débarrasser de toute accumulation de cendres. Les locomotives de la classe « Battle of Britain » ont une longueur de 67 pieds 4 3/4'' (environ 20,6 m) et un poids en ordre de marche de 133 tonnes. La pression maximale de la chaudière est de 280 livres par pouce carré (environ 19 bars) et l'effort de traction à 85 % de la pression de la chaudière est de 31 000 livres (14 061 kg). 


Construction de la maquette :

Montage de l'embiellage 

Montage du tender

Les sous-ensembles de la locomotive

Préparation de l'assemblage du châssis

Préparation pour la vitrine :


En peinture

Avec les transferts

En vitrine avec ses sœurs !

Liens utiles :

Battle of Britain locomotive class  ici

vendredi 14 novembre 2025

Améliorer un wagon porte-autos

 Nous avons souvent vu les wagons porte-autos TA52 de la marque JOUEF circuler sur les réseaux avec leurs petites voitures. Ils sont une base intéressante de travail pour les modélistes qui souhaitent les améliorer. Nous vous proposons de voir un axe d'amélioration, peu visible, mais qui fait une nette différence sur la qualité des circulations : le remplacement des bogies par des essieux.


Conception et impression 3D :

La conception des pièces se fait sur ordinateur dans un environnement de dessin 3D. L'ensemble est constitué de deux pièces présentées ci-après :


La première pièce est le support de l'essieu et elle est fixée avec la vis d'origine. La seconde pièce est pour l'attelage avec le boîtier NEM.  

Les fichiers STL sont disponibles sur le site CULTS (voir liens utiles). 

Impression sur Ender

Une petite vidéo de l'impression d'une des pièces :


La durée d'impression est d'environ 20 minutes.

Les étapes de montage :

Nous détaillons les étapes de montage.

Etape 1: Démontage des bogies.

Opération facile. Avec un tournevis dévisser les deux vis et sortir les bogies (à conserver dans votre stock de pièces détachées).  

Démontage des bogies

Vue des bogies démontés et présentation des nouvelles pièces

Etape 2: Préparation des essieux.

La dimension des essieux est : Diamètre 10,4 mm et entre pointes 25,4 mm
Monter les essieux neufs sur les nouveaux supports. Mettre de l'huile PLA dans les logements. Vérifier que les roues tournent librement. Ebavurer si nécessaire et essayer à nouveau.

Vue des essieux

Préparation de la première partie du wagon 

Etape 3: Montage du support d'attelage.

Mettre en place le support d'attelage et la boucle d'attelage dans le boîtier NEM.

Support d'attelage en place


Etape 4: Montage du support d'essieu.

Placer le support d'essieu sur l'attelage et revisser la vis d'origine. 


Répéter l'opération sur l'autre côté du wagon.


Vérifier que les pièces sont bien vissées et que les essieux tournent librement. 


Etape 5: Essais

Positionner le wagon sur les voies et faîtes le glisser à la main pour voir s'il roule bien librement. Puis le charger avec des petites plaques métalliques et faire tourner avec une loco. Au bout d'une demi-heure le wagon est prêt.


A VOUS DE JOUER !

Autres améliorations :

Il y a d'autres possibilités d'améliorer de ce wagon en ajoutant des barres de renfort sur les côtés et des câbles (avec du fil à coudre). Le véhicules peuvent être du commerce (ex: mini Norev) ou encore des modèles imprimés en 3D (sujet en cours d'expérimentation).

Comparaison du modèle d'origine et du modèle amélioré

Liens utiles:

Modèle des pièces en 3D sur CULTS ici


mercredi 29 octobre 2025

Construction 242 TA-5

 La construction de la cabine est un petit défi en soi car il y a beaucoup de pièces à nettoyer, à former, à souder. Certaines de ces pièces sont de très petite taille et donneront un niveau de détail saisissant bien que difficilement visible à la fin.

Les pièces principales sont facilement identifiables car elles constituent le plancher de la cabine ainsi que l'avant à replier, l'arrière, les deux flancs.

La préparation du plancher est facile et il ne faut surtout pas oublier de souder l'écrou qui servira à la fixation de la cabine. Les renforts latéraux qui serviront pour les flancs de la soute à charbon sont également à souder sous le plancher. Ceci est un peu plus difficile car il faut les maintenir à angle droit.

Vue du plancher ainsi que de la planche avec les autres pièces

Il est temps de passer à la réalisation des petits sous-ensembles qui vont donner cet aspect très détaillé à la cabine. Nous avons commencé par les mécanismes et volants de marche/freins. Ces pièces sont assez difficiles à réaliser car elles nécessitent de fines soudures et les volants doivent rester mobiles.

Vue des mécanismes avec les volants et de la cabine 

Le montage du foyer n'est pas complexe mais nécessite de bien prépositionner les pièces et de réaliser des soudures fines. La mise en place sur le plancher de la cabine se fait facilement. Puis il faut ajouter le fond de la cabine en veillant bien à respecter la perpendicularité (vérification à l'équerre).

Vue du foyer ainsi que du fon de cabine

Il est désormais possible de poursuivre par le montage des flancs de la soute à charbon. Un pointage par soudure est fait sous le plancher pour positionner les flancs ainsi que le panneau arrière. Une fois que la position est bonne pour les 3 parties alors une soudure complète est faite sous le plancher.

Vue du premier flanc positionné

Vue de la cabine avec la soute à charbon

A cette étape, les portillons sont ajoutés et la cabine comporte déjà beaucoup de détails. L'étape suivante consiste à préparer les flancs de la cabine. La partie délicate est de souder les mains montoire. Pour cela il faut utiliser une pince pour maintenir les pièces en place et surtout souder à l'intérieur pour l'aspect esthétique.   

Vues de la soudure des mains montoire


Les flancs de cabine seront à nettoyer avec de la paille de fer très très fine afin de retrouver leur aspect brillant et de pouvoir les peindre à la fin. Nous en profitons pour préparer les pièces qui ne seront quasiment pas visibles comme les injecteurs. Cette petite pièce nécessite de souder 6 petits morceaux de tige de 0.4 mm. A faire dans un moment de calme absolu...

Les injecteurs

Enfin une étape plus récréative avec la peinture de la cabine. Nous utilisons des peintures pour maquettes qui sont assez résistantes et avec un bon rendu.

Peinture de la cabine

Pour finir cette cabine, il aura fallu souder les deux flancs, le toit (avec des panneaux) et des tubes. Long travail pour ce petit sous-ensemble mais le résultat en vaut la peine ! 

Vue de la cabine terminée

Une petite vidéo pour illustrer:



Liens utiles:

Forum 242 TA loco diffusion ici

mardi 15 juillet 2025

Les trains LPT

 Nous avons la chance d'avoir du matériel roulant HO à notre disposition pour des circulations sur le réseau LPT voire pour des expositions. Ce matériel a été restauré et il est entretenu alors prenez en soin pour en profiter le plus longtemps possible.


Les rangements :

Les trains sont rangés dans des casiers dédiés qui sont identifiés pour faciliter leur transport et la préparation du train sur le réseau. 

Casiers des trains n°1 à 8

Casiers des wagons et autres trains

Certains casiers, sans identification, contiennent du matériel roulant. Considérez que ce matériel n'est pas révisé et peut avoir des problèmes. 

Veillez à toujours ranger les trains dans les casiers d'origine après utilisation. 

Au total, il y a 8 trains qui sont regroupés dans des tiroirs dédiés et identifiés. Ci-après la liste des trains.


Train n°1: Capitole

4 voitures A9, 1ère classe, marquage Capitole, JOUEF. 
1 voiture restaurant.
Aménagements intérieurs dont 1 avec voyageurs.


Une petite vidéo :


Train n°2: Grand Confort

4 voitures A8u, JOUEF
1 voiture A4Dtux, JOUEF
1 voiture Vru, JOUEF
Aménagements intérieurs sans voyageur.


Une petite vidéo :

Train n°3: CIWL

3 voitures lit, JOUEF
1 fourgon, JOUEF 
1 voiture restaurant, JOUEF
Aménagements intérieurs sans voyageur.


Train n°4: CIWL complément

2 voitures lit, JOUEF
2 voitures restaurant, JOUEF
1 voiture, LIMA
1 voiture restaurant, LIMA
1 voiture lit, TROBY

3 boîtes LIMA: 1 fourgon, 1 voiture 1ère classe, 1 voiture restaurant.


Train n°5: TEE

6 voitures A8 3ème classe, JOUEF
4 Aménagements intérieurs sans voyageur.

Le fourgon est à part.


Une petite vidéo :

Train n°6:

5 voitures A9, 1ère classe, JOUEF
1 voiture restaurant, JOUEF
5 Aménagements intérieurs sans voyageur



Train n°7: Nantes/Bordeaux DEV INOX

4 voitures A8myfi, HORNBY HO
1 voiture mixte A8D


Train n°8:

4 voitures A9, 1ère classe, JOUEF
3 voitures B10, 2nd classe, JOUEF
1 fourgon Dd4s
4 Aménagements intérieurs sans voyageur


Wagons n°1:

14 wagons couverts 2 essieux
1 fourgon avec éclairage



Wagons n°2:

4 wagons citernes 2 essieux
2 wagons citernes à bogies
1 wagon bi-foudres
1 wagon céréaliers à bogies


Wagons n°3:

3 wagons couverts à bogies



Train grue:

1 grue, 2 wagons porte flèche, 1 wagon plat à bogies, 1 fourgon, 1 voiture atelier, 1 loco de manœuvre Fleischmann


Une petite vidéo :



Bonne utilisation!